Q : Le 31 juillet, heure de l'Est, le Département américain de la Sécurité intérieure a annoncé qu'il ajouterait plus de 40 entités chinoises à la liste des entités de la loi sur la prévention du travail forcé ouïghour. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?
Réponse : Nous avons remarqué la situation pertinente.Les mesures pertinentes des États-Unis n'ont aucun fondement factuel. Il continue d'utiliser les soi-disant « droits de l'homme » et le « travail forcé » pour imposer arbitrairement des sanctions unilatérales aux entreprises chinoises conformément aux lois nationales. Il s’agit d’un acte typique de coercition économique.Les mesures américaines ont gravement porté atteinte aux droits et intérêts légitimes des entreprises concernées et ont gravement compromis la stabilité des chaînes industrielles et d'approvisionnement mondiales.
Ce qui mérite une attention particulière, c'est que le 30 juillet, les dirigeants économiques et commerciaux de la Chine et des États-Unis ont tenu un appel vidéo et que les deux parties ont eu un échange franc, approfondi et constructif sur le maintien de la stabilité des relations économiques et commerciales.Un jour plus tard, les États-Unis introduisaient des mesures sévères qui nuisaient aux intérêts de la Chine, s'écartant sérieusement du consensus atteint par les deux chefs d'État.La Chine condamne fermement cette situation et s'y oppose fermement.
La Chine s'est toujours opposée au travail forcé.Le Xinjiang jouit actuellement de l'harmonie et de la stabilité sociales, de la prospérité et du développement économiques, et ses habitants vivent et travaillent dans la paix et le contentement. Il n’existe pas de « travail forcé », sous quelque forme que ce soit.La Chine exhorte les États-Unis à cesser immédiatement d'attaquer et de diffamer le Xinjiang, à cesser de manipuler la question du soi-disant « travail forcé » et à cesser de réprimer de manière déraisonnable les entreprises chinoises.La Chine prendra les mesures nécessaires pour sauvegarder résolument les droits et intérêts légitimes des entreprises chinoises.


